Mis en avant

Une île sous estimée, la Sardaigne 💛

Avez-vous déjà entendu parler de la Sardaigne ? Sûrement de par sa réputation de plages paradisiaques, sable fin et eau turquoise. Ce qui fait rêver la plupart d’entre nous !

Mais en plus du fait d’être un paradis pour chiller au soleil dans un cadre à couper le souffle, elle l’est aussi de par son histoire et ses vestiges. Et oui, la Sardaigne est riche en mystères et si vous vous y intéressez d’un peu plus près, c’est un véritable musée à ciel ouvert.

Pour moi qui suis passionnée de voyage, de découverte et de ruines d’une autre époque, cette île a été un vrai coup de cœur.

Une petite île riche en mystères, le trésor de l’Italie 👀

Prendre le bateau jusqu’à la Sardaigne

Après un p’tit Road trip entre la Toscane et les Cinques Terres, c’est l’heure du départ pour la Sardaigne.

Itinéraire de la traversée : Livourne 👉 Olbia

Embarquement à Livourne pour un trajet de nuit jusqu’à Olbia, que l’on découvrira au réveil. La traversée dure 9h, alors de nuit c’est l’idéal pour ne pas perdre une journée !

L’approche du bateau en direction d’Olbia au réveil annonce déjà la beauté de l’île 👀

👇🫧

La Sardaigne est la deuxième île de méditerranée, au sud de la Corse.
Entre mer et montagnes, chaque recoin de l’île offre un paysage différent, toujours à couper le souffle. Les pieds à peine posés sur cette terre, une vague de bien-être m’envahit.

Arrivés à Olbia, la première chose à laquelle on pense : sauter dans l’eau ! Direction San Teodoro, une de ces fameuses plages de carte postale. Eau turquoise transparente entourée de reliefs montagneux, sable blanc et soleil qui brille : ok c’est le pied ! On gonfle les paddles et c’est parti pour une après midi à faire les loutres 💦

– San Teodoro 🪸 –

On reprend la route et on file à Alès, petit village à côté d’Oristano. Comme dans toute l’île, il y a des ruines de l’époque nuragiques absolument partout.

L’époque Nuragique 🪨 (un peu d’histoire)

Le terme nuragique doit son nom aux emblématiques constructions en pierres de l’île : les nuraghes. C’est d’ailleurs assez incroyable d’imaginer leur technique d’assemblement ! Il en reste environ 7 000 aujourd’hui, isolés ou sous forme de villages. La Sardaigne étant la terre la plus ancienne d’Europe, cette époque est la plus intriguante et méconnue à l’échelle de la Méditerannée.

Ces vestiges impressionnants ont depuis longtemps attisés la curiosité des chercheurs et archéologues, jusqu’à aujourd’hui encore, mais restent bien énigmatiques. Les théories de leur rôle aurait été principalement de servir d’habitation, de défensive, de site religieux…

Beaucoup d’autres monuments sacrés se développent. Leur spiritualité étant caractérisée par le culte de l’eau, ils construisirent donc des puits sacrés en pierres : il y en a une quarantaine dans l’île. Apparaissent aussi les « tombes des géants« , des constructions funéraires où étaient enterrés les morts après leur décomposition. Son nom est tiré de sa légende : des os énormes auraient été retrouvés à l’intérieur 🦴

La structure des tombes des géants rappelle le museau du taureau de par son implantation et ce n’est pas un hasard !

Le taureau symbolise la divinité masculine, tandis que la Déesse mère symbolise la féminité et la fertilité 🌜

Les nuraghiques n’ont laissé aucun écrit et c’est là tout le mystère fascinant de cette époque et de cette civilisation. Des secrets ancestraux bien gardés, dans la beauté de ces vestiges.

On trouve de vrais ruines de villages nuraghiques dans certains endroits, comme l’impressionnant site de Barumini :

– Barumini –
  • 🎟️ l’entrée coûte 15€ et comprend le site Su Nuraxi + Casa Zapata + Centre G. Lilliu.
  • 📣 possibilité d’avoir un guide dans la langue que vous voulez, pour avoir un p’tit cours d’histoire par un Sarde
  • 👟 la visite dure une 30aine de minutes et offre une vue de dingue
  • 🗿 à 15min à pied du musée « Casa Zapata« , à ne pas louper !

Balade dans les terres Sarde 🌱

Découvrir les Domus de Janas




Les Domus de Janas (maisons des fées) sont des petites chambres creusées dans la roche. Il y en a 3500 dans toute la Sardaigne, camouflées dans la campagne.

Ces petites chambres servaient à déposer le corps des défunts pour les restituer à la Déesse mère.

Selon une légende Sarde, elles furent autrefois habitées par de petites femmes, les Janas, qui sont des fées ou sorcières selon les croyances.

– Maison des fées ✨ –

Site archéologique de Tharros

Le mélange époustouflant de la beauté d’un lieu et de l’histoire.

Tharros, ancienne ville fondée par les Phéniciens offre aujourd’hui un lieu archéologique splendide.

Elle est située dans la province d’Oristano et sa spécificité est d’être entourée par la mer des deux côtés. On a d’ailleurs pu admirer un spectacle assez incroyable : la mer totalement calme à gauche et complètement agitée à droite.

Il y avait des fouilles quand on y était sur une partie de la colline. Nous prenant pour des explorateurs, on a pu voir plein de débris de vases et autres en s’y promenant, plutôt intriguant !

Bon, le lieu est clairement idéal pour se poser avec le sentiment d’être seuls au monde et faire du snorkelling 🐟🦀

– Tharros 🦀 –

Trois jours en Van en Sardaigne 🚐

On a voulu tester la « vanlife » pendant trois jours 😎

On est passés par Indie camper, qui sont basés à Olbia. Il y a plusieurs options possibles de location selon le type de van et les envies : simple, familiale, plus confort…

Nous on a pris le plus simple, n’ayant besoin que de poser nos paddles pour trois jours ✌🏽

Direction Gorropu 🌱 : le canyon le plus profond d’Italie !

C’est parti pour 2h de route dont on se rappellera longtemps. Des virages, des petits villages, encore des virages… Tout ça avec un van, qui a des dimensions que l’on a jamais eu l’habitude de conduire. C’était crispant et mémorable !!!

Canyon Gorropu 🌵

Nous voilà arrivés au spot pour passer la nuit avant d’attaquer le trek dans le Canyon. À 900m d’altitude, vue de dingue sur les montagnes. La route en valait la peine !

Gorropu est une gorge d’origine érosive, formée par le Rio Flumineddu qui a creusé la roche calcaire à plus de 500m de profondeur. Ce qui le rend aujourd’hui spectaculaire !

4km de descente pour 700m de dénivelé : entre roche et végétation, ce trek est carrément à couper le souffle tout le long.

Une fois en bas, vous pouvez vous aventurez dans la gorge du Canyon avec plusieurs chemins indiqués par une flèche de couleur selon la difficulté du parcours.

Grimper puis se faufiler entre les roches, pour arriver au pied du point le plus profond du canyon et en prendre plein la vue. C’est juste impressionnant d’être dominé par 500m de roche calcaire au-dessus de nos têtes : tellement de gratitude de voir ça de mes propres yeux et de me retrouver dans cet endroit qui est une merveille de la nature 🙏🏽

– Canyon Gorropu –
  • Entrée dans la gorge : 5€, attention cash uniquement accepté 💸
  • Différents niveaux de difficulté à l’intérieur : on vous l’explique à l’entrée avec des chemins à suivre de plusieurs couleurs selon ce que vous souhaitez faire 🌳
  • Possibilité de remonter en 4×4 pour les flemmards (comme nous) 🚙
  • Pas de point de vente en bas (pour le plus grand bonheur de la nature) : penser bien à remplir vos gourdes avant de partir 💦

Si vous êtes de passage en Sardaigne, mettez cette activité sur votre itinéraire, ça vaut clairement le détour 👀

Porto Cervo Wine Festival

Porto Cervo ou le St Tropez de l’Italie. En plein cœur de la Costa Smeralda, ici tout est fait pour en mettre plein la vue. Magasins de luxe, yachts… À priori, tout ce que l’on fuit.

Mais si l’on est venu à Porto Cervo c’est pour une chose bien précise : le festival du vin 🍷En vrai, on s’est juste dit que ce serait marrant de boire du vin en écoutant de la musique (penses-tu…) façon Porto Cervo quoi, dans une grande salle avec des gens très sérieux qui dégustent et discutent.

On s’est prêté au jeu et on a dégusté beaucouuuuup de vin, de gin et pas mal de choses à manger (c’était hyper bon). On a bien rigolé tout seul et on a quand même pu voir un DJ dans un p’tit restau en face en fin de journée. P’tite immersion dans un monde qui n’est pas le notre, mais toujours avec une jolie vue 👌🏽

– Porto Cervo –
– 🐚🐟🌞💦 –

Vous l’aurez compris, la Sardaigne m’a eu.

Si comme moi vous êtes fou de la mer, de reliefs et de ruines : foncez ! Cet endroit est un paradis sur terre.

Dans quelques mois je reviens, mes petits yeux ont encore plein de choses à découvrir là bas 🥰

Grazie e a presto Sardinia 🩵

Passage de la frontière Guatemala – Mexique

Pour rejoindre le Mexique, nous sommes partis du Lac Atitlàn, depuis Panajachel.

Deux options s’offraient à nous : prendre un shuttle touristique pour 350 Quetzal par personne, soit 35€ pour un trajet direct de 9h. Ou alors tenter l’aventure du passage de la frontière en chicken bus !

Forcément, quand on nous parle de faire des économies en tentant une aventure un peu hors du commun, notre choix est vite fait.

On sait que le lendemain on change de pays, sans aucun billet en main, juste en se laissant porter d’un bus à un autre !

A 6h30 du mat, on est dans le premier bus direction Solola. Voici le détail de notre trajet depuis Panajachel jusqu’à San Cristobal de Las casas :

  • Panajachel – Sololà : 15min, 5Qtz = 0.57€
  • Sololà – Los Encuentros : 30min, 3.50Qtz =0.40€
  • Los Encuentros – Xela : 20Qtz = 2.28€. Nous nous sommes arrêtés à San Cristobàl Totonicapan avant le terminal sur les conseils de locaux avec qui ont avaient sympathisé dans le bus, on a donc mis 1h15
  • San Cristobàl Totonicapan – Huehuetenango : 1h, 25Qtz = 2.85€
  • Huehue – La Mesilla : 1h30, 20Qtz = 2.28€

La Mesilla est la frontière qui relie Le Guatemala au Mexique. 

Le trajet jusqu’à la frontière nous a donc coûté 8,38€ par personne.

  • 💶 8,38€ par personne
  • 🚍 5 chicken bus
  • ⏳ 4h30 de route
  • 🤯 1 trajet avec une fesse sur le siège et une dans le couloir
  • ⛰️ 3548595 (trop) de virages

On a pas été déçus de ce trajet économique et local. Il faut être prêt à mettre le confort de ses fesses de côté, car si vous ne voyagez pas debout c’est que vous avez pris le bus à temps !

C’est impressionnant de voir le nombre de personnes qu’ils font rentrés dans les bus. Les gens sont assis les uns sur les autres, dans le couloir, sur les sacs… On a fait un voyage d’1h30 à trois sur une banquette pour 2 de chaque côté, avec des gens debout où ils peuvent. Pour le coup, la proximité avec les locaux est bien là mais en est presque étouffante. C’est fou pour nous de voir ça mais bon, on avait été prévenus !

Bye le Guatemala 💛

Une fois arrivés à la Mesilla, il faut traverser la frontière à pied. On a pris un tuktuk pensant que c’était loin, alors que ça n’en vaut pas la peine. On traverse toute sorte de stands de fringues et nourriture, jusqu’à arriver à la barrière qui annonce la sortie du territoire. Ici, il faut faire tamponner son passeport pour prouver qu’on quitte le pays.

De la Mesilla à Ciudad Cuathemoc

Une fois que c’est fait, il faut prendre un taxi qui vous emmène jusqu’au service de l’immigration Mexicaine à Cuathemoc. Environ 10min de route et 50 pesos pour 4 personnes. Ça y est, c’est le moment de passer dans ce nouveau pays !

Au service de l’immigration, on est tombés sur un mec tout sauf accueillant. Il nous a demandé combien de temps on restait, comme on lui a dit 36 jours il n’a pas posé plus de questions. La limite étant de 180 jours, on était larges !

On a payé la taxe d’entrée 450 pesos par personne, puis rempli le formulaire d’immigration. Il nous a tamponné le passeport et sans nous souhaiter bon séjour, nous a laissé partir. On s’en fiche, on est au Mexique ✌️

De Cuathemoc à San Cristobàl de Las Casas

🚌 Transports en commun locaux :

On peut se déplacer partout en shuttle/taxis où l’on vous proposera un prix pour touriste. Mais les transports en commun qu’utilisent les locaux sont les moins chers, (moins confortables) et moins fréquentés par les touristes 😁
  • Guatemala : les Chicken bus
  • Mexique : les Colectivos

On laisse les chicken bus au Guatemala et on fini le trajet côté Mexique en Colectivo pour rejoindre San Cristobàl de Las Casas :

  • Cuathemoc – Comitan : 1h15, 35 Pesos = 1.47€
  • Comitan – San Cristobàl : 1h15, 25 Pesos = 1.05€

Il nous a fallut seulement 2h30 pour rejoindre San Cristobàl de Las Casas et 60 Pesos soit 2,52€ par personne.

On a fait la trajet Panajachel-San Cristobàl pour seulement 11€ par personne au lieu de 35€ proposé par le shuttle.

On a trouvé assez peu d’info bien détaillé sur internet concernant le passage de la frontière du Guatemala au Mexique. Contrairement au trajet inverse qui est fait par beaucoup de voyageurs et qui est bien expliqué.

Si vous décidez de tenter l’aventure, foncez. Les bus se succèdent tous hyper bien, à peine descendu de l’un que vous serez dirigé vers le suivant. Les locaux et chauffeurs de bus vous crieront toujours la destination dans laquelle ils vont et ne vous laisseront jamais au bord de la route. Même si vous êtes les seuls touristes, tout est fait pour que vous arriviez à destination ! Même s’ils ne sont pas nombreux, quand ils voient des touristes sur ses routes, ils savent très bien où ils comptent aller.

Mal aux fesses et heureux d’arriver, on referait ce trajet sans hésiter ! Rien que pour l’expérience et pour l’immersion dans la vie des locaux et par ce biais, aller à leur rencontre ! 💛

Après cette péripétie, nous voilà arrivés à San Cristobàl de Las Casas, qui deviendra notre coup de cœur du Mexique 😍

Ascension du volcan Acatenango

Depuis que l’on est au Guatemala, on entend partout parler de l’ascension du volcan Acatenango. Encore plus lorsque l’on est arrivés à Antigua, ici tout le monde en parle. Tous les touristes le font et les locaux te demande souvent si tu y es déjà allé. On l’a compris, c’est l’activité à ne pas louper ici !

J’était un peu mitigée quant au fait d’avoir lu et entendu que c’était très dur, mais que ça en valait la peine. J’ai le vertige et quand on voit que l’on monte à 3900m d’altitude, je me dit que ça risque d’être vertigineux.

Je décide de prendre ça comme un défi, ne voulant pas passer à côté de l’occasion de voir de près un volcan en éruption. C’est quelque chose que l’on fait peut-être qu’une fois dans sa vie !

Préparer le trek de deux jours

Bien décidés à repousser nos limites, on va acheter nos tickets. On est passés par l’agence BARCO à Antigua. C’est le moins cher que l’on est trouvé : 500 Qtz à deux, soit 25€ chacun. Dans ce prix est compris 3 repas (déjeuner, dîner + petit dej) le café et chocolat chaud, le guide et la nuit en tente avec les duvets fournis. L’agence vous prête aussi vestes, gants et bonnets pour ceux qui ont besoin. À moins que vous voyagez en doudoune, prenez les sans hésiter 😉

🎒 Où laissez ses sacs pendant le trek ?

Les hôtels à Antigua ont l’habitude que leurs clients aillent faire l’ascension du volcan puisque c’est l’activité principale ici. La plupart vous garderont vos sacs gratuitement pendant le trek, dans un box ou une pièce fermée en attendant que vous reveniez.

Le Shuttle vient nous chercher devant notre hotel, l’Hostel gran central à 8h30 du matin, puis fait le tour des guesthouse pour récupérer tout le monde. C’est ici qu’on rencontre le groupe avec lequel on va passer ces deux jours. On fait un arrêt pour récupérer les vestes et tout l’équipement. Le guide check que l’on est tous bien minimum 3L d’eau avec nous, qui servira tout au long de la montée mais aussi pour cuisiner le soir.

Après 1h de route, nous voilà arrivés au départ du Trek.

🎟️ Astuce :

Renseignez vous auprès de votre Hostel, certains proposent des prix intéressants pour l’ascension. Vous pouvez aussi commencer cette aventure par une nuit chez l’habitant, en partageant un repas et une danse avec les tenues traditionnelles pour les filles. Nous n’avons pas eu l’opportunité de le faire mais ça a l’air génial. @lesgourmetsnomades pourront vous raconter leur expérience !

La montée du volcan Acatenango

On démarre l’ascension en étant déjà à 2000m d’altitude. On croise ici le groupe qui venait de redescendre, qui avait l’air crevé mais ils avaient tous le sourire après ce qu’ils avaient vécus. Ça remotive !

L’ascension dure environ 5h pour 1400m de dénivelé. Autant vous dire que ça grimpe ! Et c’est là toute la difficulté du Trek. Nous connaissons tous les chemins de randonnées en zigzag, qui facilite la montée. Et bien ici, ça monte tout droit. Toujours tout droit !

On attaque par un chemin sableux, tout le monde est plein d’énergie et motivés pour cette première montée. Le guide fait une première pause au bout de 30min, dans un super petit restau au milieu de rien. On repart et on s’arrête environ toutes les 45minutes, ce qui permet de bien reprendre son souffle avant d’enchaîner.

Les guides sont épatants, le notre avait 15 ans et faisait déjà ça depuis 3 ans. Il était tout petit et portait un sac plus gros que lui qui pesait super lourd. Il n’était jamais essoufflé et souriait tout le temps. Il nous explique qu’il dort là haut tout les deux jours. Ce qui est pour nous un défi est pour lui son quotidien ! Ils sont super attentifs aux besoins de chacun. Il y a en un qui ouvre et un qui ferme la marche. Notre groupe se sépare en deux pour aller au rythme de chacun.

On arrive à l’entrée du parc national, où il faut payer 50Qtz l’entrée par personne, sauf ceux pour qui c’est compris dans le prix de leur tour. Ici, on s’arrête faire une pause pour manger et prendre des forces.

Nous voilà repartis, et c’est la partie qui fut la plus dur. 3h de montée raide ! Ce qui est difficile c’est de monter autant d’un coup, surtout avec le manque d’oxygène dû à l’altitude. Mais en y allant doucement et en faisant de petites pauses très souvent, on fini par y arriver. On est tous tellement excités à l’idée d’arriver là haut et d’enfin voir ce volcan de près que l’on puise dans nos ressources. En vérité, tout est dans le mental !

On nous a promis un chemin à plat et ça y est ! Les 45 dernières minutes sont sur des chemins plats, pour le plus grand bonheur de tous. On souffle enfin, le chemin à l’air tout de suite tellement facile pour rejoindre le campement. Et nous y sommes ! Notre guide nous tchek un par un en nous disant « mucho Bueno amigooo »

Dormir a 3400m d’altitude sur un volcan

3400m d’altitude et là, le soulagement. Soulagés d’être arrivés. On l’a fait ! Putain, on l’a fait. Voilà ce qu’on se dit tous, déjà bien unis par le périple qu’on vient de vivre tous ensemble.

On arrive dans le brouillard, on va tous rejoindre notre tente en espérant que ça se découvre. On aura une immense tente où l’on dormira à 7 dedans. Petit matelas et duvets sont déjà installés. On se couvre avec tout les vêtements qu’on a, car là haut il fait vraiment très froid. J’avais bien 5 couches sur moi, en plus du bonnet et des gants. Mais peu importe, le ciel s’est complètement dégagé pour laisser apparaître le fameux volcan qui se tient juste devant nous. Et les éruptions commencent. Toutes les 10 minutes, sans répit. Le bruit et la fumée qui se dégage si près est juste à couper le souffle.

 

On assiste à ce spectacle, sans voix. Ce moment est complètement suspendu dans le temps, on se sent privilégiés, tellement chanceux. Un sentiment de gratitude immense me remplit. Et là, plus aucune pensée ne se bouscule dans ma tête. Le vide, le calme total. Merci la vie ! 

La nuit tombe et on arrive toujours pas à décrocher notre regard. Ce qu’il se passe est de plus en plus incroyable et on ne veut pas en louper une miette. La nuit est là et maintenant on voit la lave explosée au moment de l’éruption et couler le long du volcan, nos petits yeux sont émerveillés.

Une étoile filante est apparue pendant cette soirée, et si depuis toute petite j’ai pris l’habitude de faire un « voeux » en la voyant, cette fois-ci je n’ai pu penser à rien du tout. Je me souviens m’être sentie si apaisée que je me suis demandé ce que je pourrais bien souhaiter de plus au moment même ou je vivais la plus belle expérience de ma vie. 

Nos guides nous ont préparé un feu de camp, nous étions tous collés autour tellement il faisait froid. Ils nous ont fait du chocolat chaud, avec de l’eau à la place du lait et c’était hyper bon ! 

Ils ont aussi préparé une grosse casserole de pâtes à la tomate, pour qu’il y en ai suffisament pour tout le monde. 

C’était assez impressionnant de voir comme les guides faisaient tout pour qu’on passe un moment incroyable. Ils avaient portés des affaires, pris soin de tout mettre en place, préparer notre tente, le feu et à manger. Pendant qu’eux partageaient une tente pour trois, sans duvets ni protection contre le froid. Leurs conditions de vie sont assez difficiles, mais ils ont toujours le sourire, juste parce qu’ils aiment ce qu’ils font et aiment partager. 

Nous dormons quand même quelques heures. Bien emmitouflés, on ne quitte pas nos bonnets, gants et doudoune tellement il fait froid. 

Pour les plus courageux, les guides viennent nous réveiller à 4h du matin pour aller faire la dernière ascension. Ce sera sans nous, déjà bien épuisés et fiers de ce qu’on à fait la veille ! 

D’après ce que nous à dit notre groupe, c’était la partie la plus difficile. Il leur a fallut marcher en pente dans le sable pour arriver en haut, apparement très physique. Mais le spectacle en vaut encore une fois la peine ! Etre si proche d’un volcan en éruption est dingue. 

On a de notre côté trop kiffé notre réveil face au volcan qui nous offrait encore des éruptions. Le sentiment de gratitude est énorme à ce moment là et on en oublie vite la nuit qu’on a passé. 

Au retour des aventuriers, les guides nous préparent un bon petit déj pour prendre des forces avant de redescendre. 

La descente se fait en 2h, bien plus rapide qu’à l’aller, mais c’est là qu’on se dit qu’en fait la montée était dur mais plus confortable. Certains descendent en courant, d’autres prudemment. Tout le poids est sur les genoux alors tranquilo ! Les passages sur le sable en font glisser plus d’un, avec des chutes à répétition. Et avec la fatigue, tomber sans cesse parait assez énervant !! 

Une fois arrivés en bas, tout le monde s’écroule. L’adrénaline est redescendue. Nous sommes tous épuisés mais si fiers. 

On rend toutes les affaires aux guides en les remerciant. Ils ont toujours le sourire et s’apprêtent pour certains à remonter… Quel courage !

✨ Petit geste :

Si comme nous vous êtes admiratifs et compréhensifs du travail et du train de vie que mènent ces enfants/ados qui fonr les guides, donnez leur un petit tips en main propre. Il ne suffit pas de donner grand chose mais vous verrez qu’ils seront émus et très reconnaissants. Un petit geste pour nous, qui veut dire beaucoup pour eux ! 

Dans le bus du retour pour Antigua, on s’endort tous. On est de retour a notre guesthouse et là le bonheur : une bonne douche et une sieste ! 

On aura eu des courbatures pendant deux jours après, mais des étoiles pleins les yeux. Ce qu’on a vécu est juste completement fou, magique. La nature est dingue et il n’y a rien de plus bénéfique que de vivre ce genre d’expérience. 

Le Guatemala, en plus d’être notre pays coup de coeur, nous y auront vécu la plus belle expérience de notre vie et de notre voyage. 

Alors les copains : sortez, explorez, repoussez vos limites, voyagez et vivez des choses à vous en coupez le souffle ! 

– Ta seule limite c’est toi même 🤍-

❋ Les indispensables à emmener : 

  • Leggings + pantalon 
  • Chaussures de rando (certains y vont en baskets mais on glisse moins avec les Quechua 😏)
  • T shirt, veste + pull
  • Des grosses chaussettes pour la nuit 🧦 
  • Une casquette
  • Quelques trucs à grignoter au cas où (fruits secs, barres de céréales…) 🥜
  • Au moins 3L d’eau chacun 💦

La ville coloniale d’Antigua

Après avoir fait le trajet retour en bus de nuit de Flores à Guatemala City, on prend la route d’Antigua. Pour éviter de prendre des shuttles touristiques, on tente le trajet en bus local.

Une fois a Guatemala City, le bus nous laisse au terminal ADN Autobus del norte. On se dirige à pied vers Plaza Barrios. Ici, on prend un bus jusqu’à El Trebol pour 0.15 cts. Ensuite, il suffit de traverser le pont à pied jusqu’au point « Antigua chicken bus » qu’on trouve indiqué sur Mapsme. C’est maintenant impossible de se perdre, les locaux crient « Antigua, Antigua » et te font monter dans le chicken bus en question. Musique à fond et locaux uniquement, c’est parti pour 1h de route jusqu’à la ville voulue !

Accrochez-vous bien, si la route de montagne est pleine de virages, ça ne fait pas peur au chauffeur qui roule à toute allure. Ce ne serait pas drôle sinon ! Sans ceintures et les mains cramponées au siège de devant (maman, tout va bien ici, ne lit pas cette partie) on apprécie quand même le paysage de fou à travers la vitre. Le bus s’arrête toutes les 10min pour laisser monter à la volée un local qui vous fera un p’tit speach du produit qu’il essaye de vendre pendant que le chauffeur continue sa route. Il passe dans l’allée pour vous tendre son produit puis redescend, avant que le prochain fasse de même. On oubliera pas ce trajet et même si on est content d’arriver à destination et de descendre enfin, l’aventure mouvementée vaut la peine d’être vécue !

Antigua, une ville chargée d’histoire

Antigua fut la première capitale construite au Guatemala, à 1530m d’altitude dans une zone sismique. C’est la création des espagnols, qui l’ont tout d’abord appelé Santiago. Elle a été détruite suite aux conflits espagnols, reconstruite, puis victime d’un tremblement de terre. Elle à été déplacée 3 fois, pour finir par être localisée ici, en tant qu’Antigua Guatemala. La capitale fut quand à elle située à Guatemala City, reconnue comme une situation géographique plus safe au niveau des éléments naturels.

Antigua à été donc abandonnée et reconquis plusieurs fois. La ville a fini par être reconstruite autour des ruines, beaucoup de bâtiments comme des restaurants en sont annexés. C’est vraiment ce qui fait le charme de cette ville coloniale.

La particularité d’Antigua : ses terrasses cachées. En se promenant dans la ville, on ne voit aucune terrasse, que des devantures de bars et restaurants. Mais en jetant un coup d’œil à l’intérieur on en prend plein les yeux ! Des petits jardins intérieurs où se trouvent les terrasses comme dans un patio. Ça donne envie de s’aventurer et découvrir les petits spots cachés partout.

Ce sont en fait les anciens jardins des maisons de l’époque, la rue était trop petite pour construire à l’extérieur alors ils aménageaient à l’intérieur. Ça donne vraiment un charme fou !

Une petite pizza à Antigua ?

On buvait une bière à El Local, une petite terrasse trop jolie, quand on a rencontré Tissy et Thomas. Ce jeune couple Guatemalteque tient un restaurant, le 7A Norte, spécialisé dans les pizzas (oui, oui, des pizzas au Guatemala). Intrigués, on décide d’aller manger là bas le soir même.

Quelle découverte ! L’endroit est annexé à une ruine d’église, que l’on peut admirer depuis leur terrasse. Tout a été pensé et créé par ce couple. C’est Tissy qui a fait tout les tableaux et qui a désigné totalement son restau. Et c’est tellement beau ! Ils ont un œil très sûr sur toute la carte de boissons et plats, tout en laissant leur staff créer et s’éclater. D’ailleurs, leurs cocktails sont dingues !

Après avoir goûté à une entrée typique d’ici et à leurs pizzas, je peux vous dire qu’elles valent carrément le détour !

A 7A Norte Pizzeria, on sent tout de suite l’accueil chaleureux et personnalisé de Tissy et Thomas. Très proches de leurs clients, on a passé quelques heures à discuter de tout et de rien autour d’une table. En plus d’être créatifs et inspirants, ils sont adorables. Ils ont plein de bons conseils sur les choses à faire dans la région et ont surtout pleins de choses à vous raconter sur l’histoire de leur pays.

 

Ce fut de loin une de nos meilleure rencontre et découverte ici, à Antigua. Foncez chez eux si vous passez par ici !

– 7A Norte Pizzeria –

 

Que faire à Antigua ?

Déjà, vous pouvez passer des heures à flâner dans les rues d’Antigua tellement c’est joli et coloré. On s’y sent vraiment bien c’est fou.

Impossible de passer à Antigua sans entendre parler de la fameuse ascension du volcan Acatenango. On l’a fait et on vous en parle ici, parce que c’était beaucoup trop dingue !

〰️ Depuis Antigua, il est possible de rejoindre un sentier pour accéder au « Mirador del Cerro de la Cruz ». 15 minutes de montée suffisent pour atteindre le sommet et avoir une vue surplombant le village. Ce spot vaut vraiment la peine d’être vu.

〰️ Le grand marché Artisanal, qui se situe à côté de l’arche jaune. À l’intérieur on y trouve toute sortes de tissus de plusieurs ethnies différentes. C’est une explosion de couleur ! L’endroit idéal pour ramener un souvenir du Guatemala 👀

〰️ Le marché local, à côté des chicken bus. En dehors du centre ville, se trouve un marché Artisanal là encore, en intérieur qui encercle une fontaine central. C’est juste magnifique ! Par contre ici, on vous interpellera dès que vous passer devant un stand. ⛲

〰️ C’est juste à côté qu’on trouve le marché local. Un endroit pensé pour les locaux, puisque les touristes viennent moins de ce côté ci. On s’est aventurés à l’intérieur et je peux vous dire que c’est un vrai labyrinthe ! On s’est perdus tellement c’est grand et rempli de chemins qui se croisent tous, avec des stands tous semblables et proches les uns des autres. On y trouve des vêtements, de l’électronique, des boucheries, des restos, des fruits et légumes… On y a croisé aucun touriste et on a bien eu de la peine à sortir de là ! Mais pour une immersion dans la culture locale il n’y a rien de mieux, alors aventurez-vous, perdez-vous mais soyez curieux ! 🌽🥜

On est tombés amoureux d’Antigua. Un vrai coup de cœur ici au Guatemala ! Cette ville est tellement riche en histoire, en culture et en diversité, on y serait bien restés un peu plus longtemps encore.

Cette fois-ci direction le Lac Atitlàn, pour encore plus de dépaysement 🤙💛

À la découverte du Guatemala

Nostalgiques de quitter le Costa Rica où nous avons passés 22 jours, mais excités à l’idée de découvrir un nouveau pays. Le Guatemala !

On a beaucoup entendu dire qu’il fallait un billet de sorti du territoire pour pouvoir rentrer dans le pays, comme on nous la demandé pour le Costa Rica. Cependant, bien qu’a l’aéroport de San José on nous l’à spécifié, personne ne nous a demandé de justificatif à l’immigration au Guatemala. On est donc rentrés sans preuve de sortie !

Itinéraire 20 jours au Guatemala

Fidèles à notre amour pour le voyage « lent ». Il est plus important pour nous de prendre le temps de s’imprégner d’une ville, de ses coutumes et de ses habitants que de courir après les activités touristiques pour en faire le plus possible. On s’écoute beaucoup et s’y on se sent bien quelque part alors on y reste et on en profite ! « Tranquilo amigos » ✌️

Il y a tellement à dire sur notre voyage au Guatemala, que chaque ville aura son propre article pour détailler ce qu’on y a fait.👆

Au delà des ont-dit, des apprioris et du regard que l’on porte sur des pays dit « dangereux ». Osez bousculer ces certitudes et sortir de sa zone de confort, toujours. Suivre son instinct et partir se faire sa propre idée.

Le meilleur conseil n’est pas de ne pas partir, de ne pas s’y risquer (on risquerait surtout d’y prendre goût) mais finalement de voyager intelligement.

Le danger n’exclus aucun pays du monde. Il faut juste suivre quelques règles de bon sens…

  • Ne pas traîner dans la rue tard le soir et préférer vivre au rythme du soleil
  • Se renseigner, ni trop ni pas assez, sur les lieux à fréquenter
  • Restez simple, laissez ces bijoux tape à l’œil et ses vêtements de marque bien au chaud pour mieux les retrouver au retour
  • Ne pas se promener avec tout son argent sur soi mais seulement avec le nécessaire pour la journée
  • Faire des photocopies de ses papiers pour laisser les originaux à l’hôtel (faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais)
  • Allez à la rencontre des locaux, vous vous apercevrez qu’ils ont eux aussi envie de vous découvrir

Comme souvent, ce voyage est avant tout humain. Si je retiens bien une chose c’est que tout ce qui nous sépare nous unit.

Que ce soit la langue, la couleur de peau, des yeux, des cheveux, le style vestimentaire ou les traditions, en apparence tout nous oppose. Et c’est ce qui nous attirent les uns vers les autres, qui intrigue et qui rend la rencontre si belle !

Les Guatemalteques sont de petite taille, alors c’est vrai qu’on ne passait pas inaperçu par ici. C’est souvent à travers les yeux des enfants que l’on sent cette surprise de nous croiser.

Ces habitants sont d’une gentillesse infinie, toujours très souriants et chaleureux, toujours les premiers à vouloir nous aider et nous renseigner.

Ici, les traditions sont toujours bien ancrées. Les femmes portent l’habit local, fait de jupes, hauts et ceintures d’un tissus toujours cousu à la main, rempli de fleurs et de couleurs très vives. Elles portent cet habit au quotidien et portent souvent leur enfant dans le dos enroulé dans un de ces foulards. Elles portent aussi souvent leurs affaires emballées sur leur têtes.

Les hommes, plus sobres, ont dans certaines villes souvent un beau chapeau de cowboy sur la tête !

La langue Maya compte 25 dialectes encore parlés aujourd’hui et plus particulièrement au Lac Atitlán où se trouvent différentes ethnies dans chacun des villages. A l’école les enfants apprennent l’espagnol mais aussi un de ces dialectes qui leur est propre afin de conserver leurs traditions. Ce qui fait que leur pays est d’une authenticité rare !

Pour un voyage dépaysant, d’une richesse culturelle et humaine débordante, je ne peux que vous conseillez de foncez au Guatemala ! Ce pays vous rempli d’amour et de couleur, nous on ne pourra jamais l’oublier.

Petites astuces pour un voyage au Guatemala 👇

  • 💶 1€ = 8,80 QTZ (fin 2021) 
  • 🎫 Prenez les chicken bus plutôt que les shuttles pour les plus courtes distances. Moins de confort mais plus d’économies ! On ne trouve aucune info pour les horaires sur internet mais il y en a tout le temps. Le mieux est d’aller dans la rue et de demander le chicken bus pour la destination voulue aux locaux. Ils vous y dirigeront direct !
  • 💦 Achetez une gourde filtrante avant de partir. Sinon, pas de panique ! Tout les hostels ont des bidons d’eau potable où vous pourrez remplir votre bouteille d’eau.
  • 🍍Mangez dans la Street food et achetez vos fruits et légumes dans les marchés locaux. Votre porte monnaie vous remerciera et l’approche avec les habitants est bien plus sympa !
  • 💃 Kiffez à fond votre voyage dans ce pays incroyable

Le Guatemala MERCI et j’espère te dire à bientôt 💛

 

Flores et ses sites archéologiques

Après 1h30 de vol depuis San Jose, nous voilà à Guatemala City. Plusieurs personnes locales nous mettent en garde, la ville est dangereuse la nuit. Nous décidons donc de ne pas nous y attarder. On va direct au terminal de bus au cœur de la ville et on prend deux tickets pour un bus de nuit jusqu’à Flores.

On fait quand même un tour au nightmarket avant de partir, ça vaut vraiment le coup on a super bien mangé, pour environ 10Qtz soit 0,50 cts chacun.

Guatemala City à Flores en bus

On est partis avec la compagnie de bus ADN. On a payé 25€ chacun pour un aller simple de nuit Guatemala City à Flores. Le trajet dure 8h, avec un arrêt pour manger au bout de 4h. Il y à des départs à 21h, 22h et 23h avec cette compagnie.

Ceux qui voyagent de nuit le savent : il fait méga froid dans le bus. Ils mettent la clim à fond durant tout le trajet alors surtout couvrez-vous !

Flores est une île et le terminal de bus est exactement à Santa Elena, à 4min en voiture de l’île qui est rejoignable par un pont.

Le site Maya Tikal

Tikal est un site archéologique où se trouvent les ruines des temples Maya. Seulement 15% du site à été découvert, le reste est enseveli par la nature qui a reprit le dessus.

Il y a des navettes qui partent 2x par jour depuis Flores, à 8h ou à 12h et qui vous ramèneront au retour. Vous pouvez en général passer directement par votre Hostel, ça vous coûtera bien moins cher qu’en agence !

L’entrée du site coûte 150 Qtz (17,50€). Il faut bien penser à avoir du cash sur soi car ils ne prennent pas la carte. On a choisi de faire la visite sans guide, la navette viendra nous chercher dans 6h. Le parc est super grand, en prenant notre temps on a dû faire l’impasse sur 1 ou 2 temples. Mais en 6h on a le temps de parcourir tout le site.

Le site est situé en plein milieu de la jungle, les temples sont très espacés les uns des autres, ce qui la rend la balade trop cool. On passe des heures à se promener au milieu de cette immensité, en en prenant plein la vue. C’est quand même assez incroyable de se retrouver ici, dans cet endroit chargé d’histoire. On se sent tout petit !

On a rencontré un gardien qui nous a expliqué que 70% des visiteurs étaient des locaux. Ils sont très concernés par l’histoire de leur pays et sont fiers de ce qui fait leur culture.

🗿Astuce : prévoir des chaussures fermées et une veste. On s’est retrouvés deux heures sous la pluie, ça ne fait pas semblant ! Si besoin ils vendent des kways à 20 Qtz à l’entrée du parc.

L’île de Flores

L’île de Flores est petite et les tuk tuk ou bus vous déposeront toujours à l’entrée de l’île, ensuite on peut circuler à pied.

Il y a des petits endroits sympa à dénicher. Pas mal de guesthouse et bars ont des rooftops avec une petite vue sympa sur le lac. Comme partout, les spots jolis et tape à l’œil gonflent leur prix. Mais en allant manger vers les locaux, on peut facilement manger pour 15 Qtz par personne. Et en plus, c’est trop bon !!!

On trouve le plus souvent des tacos et burritos partout mais à vrai dire, comment s’en lasser ? 🤤

En traversant le pont pour rejoindre Santa Elena, il y a un marché extérieur pour une ambiance vraiment local. On y trouve des étalages de fruits et légumes principalement mais également de viande, poissons, vêtements, chaussures… Pour un petit moment éloigné du tourisme, le détour en vaut le coup d’œil !

Le site Maya Yaxhà

Situé également à 1h de bus, on a fait l’aller retour pour 125 Qtz par personne.

Le site, beaucoup plus petit, ne prend que 2h de visite. Cette fois, on a pris un guide ! Il a pu nous raconter quelques anecdotes sur la culture Maya et leurs rites. Dans leur calendrier, ils fêtent la nouvelle année le 21 Mars qui est pour eux le signe d’un nouveau cycle. Certains locaux ne feront donc pas la fête le 31 décembre, qui ne signifie pas grand chose à leurs yeux mais feront une grande célébration en Mars.

Peu de temples sont déterrés pour l’instant sur ce site et il en est plutôt fier. Pour eux, la préservation de la nature est bien plus important.

Pendant la balade, le guide a trouvé une tarentulle, que nous n’aurions sûrement pas pu voir sans lui. Il l’a fait passé de mains en mains aux plus courageux, qui ont pu prendre des photos avec elle. Je vous avoue, j’ai passé mon tour sans hésiter !

Pour finir la journée, nous sommes montés sur un temple à 60m de hauteur afin d’observer le coucher du soleil surplombant la jungle et le lac. Plus un mot, on profite de l’instant.

Autour de Flores

À l’entrée de l’île de Flores, on rencontre un homme et son fils qui pêchent. En discutant avec eux, il nous recommande d’aller voir l’hôpital pour animaux un peu plus loin. En se renseignant un peu plus, on se rend compte que ce n’est pas une attraction touristique mais vraiment une initiative de la ville de soigner les animaux au cœur de leur habitat naturel, pour ensuite les relâcher dans la jungle.

On rejoint donc l’endroit en Lancha (leurs petits bateaux) pour le découvrir. Après avoir payé 35 QTZ on part à la rencontre d’un puma, de bébés léopards, de perroquets mais surtout d’un beau Jaguar. On était bien content de ne pas être tombé nez à nez avec lui au beau milieu de la jungle. Cet animal est si majestueux et impressionnant !

On a trouvé l’iniative super, alors si vous avez un peu de temps devant vous, la visite ne prend qu’une heure.

On a aussi rejoint un mirador gratuit avec une vue de dingue sur l’île de Flores, toujours accompagné de notre ami Miguel et sa Lancha. C’est vraiment reposant de se balader sur le lac et de voir ces petits coins plus reculés !

3 jours bien remplis mais nous ont suffit pour découvrir l’île de Flores et ses alentours. C’était la première étape de notre road trip au Guatemala et vu l’ambiance qui y règne, on avait qu’une envie c’était de partir voir ce que ce pays avait à offrir !

Direction le bus de nuit pour rejoindre Antigua, prochaine étape de notre itinéraire ! Tout ce qu’on peut vous dire, c’est qu’on était loin de s’imaginer à quel point on allait avoir un coup de cœur pour ce pays 😍

Itinéraire 3 semaines au Costa Rica

Le Costa Rica, surnommé « la Suisse de l’Amérique Centrale » est considéré comme le pays le plus safe du continent.

Arrivés à l’aéroport de San José, on a décidé de louer une voiture avec Europcar pour 10 jours. Il y a tellement de choses a faire au Costa Rica que ça nous a permis de nous déplacer plus rapidement.

On est restés au Costa Rica 22 jours et on a fini le road trip en bus ! Vamos découvrir ce joli pays 🤙

NOTRE ITINÉRAIRE | COSTA RICA

▪️ Côte Caraïbes – Puerto Viejo/Cahuita : 4 jours

▪️ Vallée Centrale – La Fortuna/Rio Celeste : 3 jours

▪️ Tortuguero : 2 jours

▪️ Alajuela : 2 jours

▪️ Côte Pacifique – Tamarindo : 7 jours

▪️ San José : 3 jours

Nous n’avions pas planifié notre itinéraire avant de partir ce qui fait que notre chemin n’est pas forcément le meilleur. Nous avons visité les principaux endroits que nous avions repérés, mais il y a plein d’autre façon de parcourir le Costa Rica ✌

Puerto Viejo : 4 jours

Direction Puerto viejo, au sud est, un petit village au bord de la mer des caraïbes.

Et oui, ce n’est pas une légende, le Costa Rica est le pays le plus cher d’Amérique centrale. Logement, nourriture ou activités, il faut le prendre en compte pour prévoir votre budget.

On a dormi les trois premières nuits dans un camping au Rocking JS. Cet endroit propose des chambres, des tentes et pour les plus aventureux, des hamacs. On a rencontré des gens qui dormaient en hamac depuis trois semaines… Courageux !

Pour notre part on a pris l’option tente (avec matelas et literie fournis) pour 8$ la nuit et ça nous allait très bien. Surtout dans ce cadre idyllique au bord de la mer. Prendre son café les pieds dans l’eau n’a pas de prix !

Manzanillo

Petit village à 15 min en voiture de Puerto Viejo, plus loin du tourisme pour une ambiance locale et familiale.

En longeant la plage on a vu beaucoup de famille faire un pique nique, un goûter d’anniversaire, chanter ou bien jouer au ballon. Cet endroit est chaleureux et plein de vie !

On peut même apercevoir une épave de bâteau échouée au bord de la plage, on se demande bien depuis combien de temps elle est là. J’adore découvrir des petits endroits abandonnés comme ça, mais ici on s’y aventurera pas, car la mer s’engouffre dedans.

La parc national de Cahuita

A 15min en voiture de Puerto Viejo : voici la plus ancienne réserve naturelle du Costa Rica. La balade à travers sa jungle fait 9km et longe le bord de plage. Ce qui permet de faire des pauses pour se baigner !

On peut y voir de nombreuses espèces d’animaux en liberté : des paresseux, des toucans, des singes, ratons laveurs etc

Vous pouvez prendre un guide ou bien faire la balade par vous même, ce qui est souvent plus sympa. Il suffit de prendre le temps et bien ouvrir les yeux ! Ça en vaut vraiment la peine.

🌴 Petite astuce :

Il y a deux entrées avec prix fixe et une entrée où l’on paye par principe de donation. Celle-ci se trouve dans le village même de Cahuita

La Fortuna : 3 jours

On avait prévu de continuer notre itinéraire direction Monteverde, c’est donc parti pour 6h de route.

Les routes principales sont belles, on se croirait aux USA avec les pancartes et les démarquations jaunes. Ce côté americain plaît ou déplaît, sacré débat. Nous, on a adoré passer des heures sur la route. Sans parler du paysage…

À 2h de Monteverde nous voilà bloqués par la route. Les routes secondaires sont quasi impraticables avec de petites voitures. Elles sont pleines de pierres et de crevasses, il est indispensable d’avoir un 4×4 pour y passer. Ne voulant pas abîmer la voiture ou risquer de rester coincer, nous avons du faire demi tour.

Je conseille d’aller à Monteverde avec un 4×4, sinon en bus.

Il se fait tard et la nuit tombe très vite ici, à 17h il fait noir. On rejoint donc la Fortuna, le plus près et qui était un bon compromis.

Qu’importe où vous soyez dans la ville, vous avez une vue imprenable sur le volcan Arenal. Il est connu pour avoir souvent le sommet couvert par les nuages et il faut être chanceux pour l’apercevoir en entier !

– le volcan Arenal –

🍌 La nourriture :

Il n’y a pas vraiment de spécialité culinaire ici. Leur plat principal est le casado et se constitue de riz et haricots noir. Souvent servi avec une banane poêlée au petit déj et du poulet, du bœuf ou poisson le midi !

Ici on trouve des fruits à tout les coins de rue, pour notre plus grand plaisir ! On a d’ailleurs mangé les meilleurs ananas qu’on ai jamais goûté, très jaune et très sucré 🤤

Sources d’eau chaude près de la Fortuna

Il y a plusieurs spots de sources d’eau chaude naturelles autour de la Fortuna, dont un gratuit. Free natural hot springs, à 30min en voiture depuis le centre. Une fois arrivé, il faut garer sa voiture sur le bord de la route et prendre un petit chemin qui mène aux sources. Un endroit paradisiaque au milieu des arbres pour un moment à part.

– Free natural hot springs, un vrai jaccuzi –

Rio Celeste – Parc national du Tenorio

Située dans le parc national du volcan de Tenorio, cette rivière est connue pour être la plus bleue au monde.

Au cours d’une balade de 5km à travers la jungle, on peut voir la cascade qui chute de 30m pour finir en piscine géante tant son eau est bleu turquoise. Son lagon, son mirador font de ce lieu un incontournable.

La couleur de l’eau est dûe aux minéraux volcaniques, un mélange de soufre et de carbonate de calcium.

La légende dit :

《 Quand dieu termina de peindre le ciel, il rinça ses pinceaux dans le Rio Celeste 》
– La cascade du Rio Celeste, au milieu de la jungle

Tortuguero : 2 jours

Prendre le bâteau pour Tortuguero

A 3h de route depuis La Fortuna, il est possible de rejoindre La Pavona, le lieu de départ du bâteau pour Tortuguero. Ici, vous pourrez laisser votre voiture dans le parking pour 10$ par jour étant donné que Tortuguero est inaccessible en voiture. Prévoyez de retirer de l’argent, il n’y a pas d’ATM sur l’île.

C’est parti pour 45 minutes sur le fleuve pour rejoindre l’île de Tortuguero. Avec un peu de chance on y voit des crocodiles, des singes ou des oiseaux.

Il y a seulement 1000 habitants sur l’île. Elle est minuscule, si bien qu’il y a qu’une rue sur celle ci. Autant vous dire qu’on a vite fait le tour !

On s’y sent bien et on a presque envie d’y rester juste pour chiller dans un hamac et profiter de l’océan. Au levé du soleil, on a eu de la chance de pouvoir voir une éclosion d’œufs de tortue. C’est incroyable de voir tout ces bébés se diriger vers l’eau les uns derrière les autres. Une expérience magique !

Alajuela : 2 jours

Alajuela est une bonne ville étape. On s’y est arrêtés deux jours car on devait rendre la voiture à Europcar le lundi et avons donc fait un arrêt ici pour réunir nos affaires et préparer la suite du périple.

Il n’y a pas grand chose à faire dans cette ville, mais si l’on cherche un peu aux alentours il y a quelques endroits sympa à visiter. Le Costa Rica compte 116 volcans, dont 5 encore actifs. On en retrouve la plupart dans la Vallée Centrale.

On a opté pour le Volcan Poás, situé à 2800m d’altitude. On peut y accéder en voiture sans soucis, même si ça grimpe pas mal ! C’est un volcan encore actif, qui a réalisé sa dernière éruption en 2017. Il y a seulement 10min de marche depuis le parking jusqu’au volcan, où vous aurez un point de vue direct sur son cratère. On est malheureusement tombé sur un jour de pluie et ne voyions rien d’autre que le brouillard.

Il y a aussi des plantations de cafés, quelques cascades, de quoi se balader le temps de votre passage ici. Mais ne pas s’y attarder sans raison.

Tamarindo : 7 jours

Prendre le bus depuis San Jose jusqu’à Tamarindo

Depuis l’aéroport de San Jose, vous pouvez rejoindre le centre ville en bus. Il faut sortir de l’aéroport et descendre sur la route après le parking pour trouver l’arrêt de bus. Ici, plusieurs bus passent en direction de plusieurs villes. Celui pour le centre passe toutes les 10 minutes. Pour 2$ vous ferez le trajet qui compte une trentaine de minutes.

Une fois en ville, vous pouvez aller à pied jusqu’au Terminal Tralapa. C’est ici que vous prendrez le bus pour Tamarindo, pour seulement 8$ par personne. C’est parti pour 5h30 de route !

Tamarindo, ville du surf

Tamarindo est une des ville du surf de la côte pacifique. Cet endroit est parfait pour les apprentis surfeurs comme nous, car les vagues ne sont pas énormes mais suffisantes pour s’entraîner et apprendre.

Il y a des shops de surf partout dans la ville, on loue donc des planches pour la semaine à 10$ par jour.

La meilleure chose a faire ici est de louer une guesthouse avec un espace pour cuisiner, afin d’éviter de manger dehors tout les jours car les prix sont excessifs.

C’est ce qu’on a fait et c’était génial car on a pu manger le soir avec les locaux qui bossaient dans la guesthouse. On a fait des rencontres inoubliables !

Surf, sieste dans le hamac, tacos et fruits frais : la vie est belle à Tamarindo et on y aurait bien arrêté le temps 💛

– Apprendre le surf au couché de soleil –

San José : 3 jours

Même chemin en bus, en sens inverse.

La fin de notre road trip au Costa Rica approche, alors on pose nos backpacks à San José pour trois petits jours.

On séjourne à Costa Rica backpackers, l’un des fameux repères pour Backpackers du pays.

Bien situé, on profite d’être ici pour visiter le Musée national du Costa Rica. L’entrée coûte 10$ par personne et la visite vaut le coup pour en connaître un peu plus sur l’histoire du pays.

Si vous passez par ici, prenez le temps d’aller manger au Soda Yogui’s. Vous serez conquis par leur plats copieux et excellents !

Bons plans 👇

〰️🍴 Allez manger dans les Sodas ! Ce sont de petits restaurant où vous mangerez une cuisine locale faite par les habitants et pour moins cher que partout ailleurs

〰️ 🚙 Louer un 4×4. Le Costa Rica est petit mais les distances entre les villes sont grandes. Un vrai gain de temps par rapport aux bus !

〰️ 🗺 Utiliser Mapsme. Vous pouvez télécharger le pays où vous êtes et cela vous servira de GPS en étant sans connexion. Vous pouvez aussi mettre des signets sur vos adresses pour vous repérer. Indispensable en voyage !

〰️ 🛏 Réserver vos logements sur Booking. Il y a beaucoup de dortoirs ou guesthouses pour les petits budgets. Inscrivez-vous sur Igraal, vous aurez un cash back pour chaque réservation effectuée !

〰️ 🦜 Ouvrez bien les yeux et vous apercevrez par vous même tout un tas d’animaux en liberté

〰️ 💛 Allez à la rencontre des locaux ! Ils adorent prendre le temps de discuter et sont tellement bienveillants. Tout le monde vous sourit et vous dit bonjour à chaque coin de rue

 

Pura Vida, une devise locale mais aussi une vrai façon d’être et de vivre ici 🤙

 

Une semaine à Calvi, en Corse

Visiter l’Ile de Beauté

Parce qu’on adore parcourir le monde à des milliers de kilomètres mais on oublie souvent que notre propre pays est incroyablement beau.
Nous avons décidé de partir à la découverte de la Corse, qui intrigue de par son surnom. Direction Calvi !

Nous avons atterrit à Calvi où nous avions réservé un magnifique airbnb au calme, situé à 5min en voiture du centre. Je recommande d’ailleurs vivement si vous êtes de passage dans cette ville de séjourner aux Lauriers Roses. Un vrai petit cocoon qui vous fera totalement déconnecter.

Calvi nous a eu. Nous sommes tombés dingue de son charme, de son calme en arrière saison. Il fait bon vivre ici, les gens ont le temps et tout va à ce rythme.

On a loué une voiture pour pouvoir explorer les alentours et connaître les routes vertigineuses des montagnes corses !

Le premier jour on est allés découvrir l’île Rousse, à côté de Calvi. Pouvoir se baigner au mois d’octobre avec une vue pareille, c’est le pied. On a adoré se balader dans les petites rues piétonnes entre les jolies boutiques et les terrasses de restaurant. On a mangé un poisson fraîchement pêché du jour, à côté de ce même pêcheur qui mangeait avec ses amis. Les gens sont chaleureux et bons vivants ! On s’y sent tout de suite comme à la maison.

– Restaurant Santa Maria, Calvi –
– Le Concept, Calvi –

🥐 Le concept : petite terrasse hyper cool pour un petit dej ou brunch copieux au calme dans une des jolies ruelles de Calvi

🍴Restaurant Santa Maria : dans le centre de Calvi, rien que la terrasse en vaut le détour. Le risotto aux agrumes, le meilleur que j’ai pu manger !

Une journée aux alentours de Calvi

À 3h30 de route de Calvi se trouve Ajaccio. On décide de passer par les terres à l’allée et par la côte au retour. Ajaccio est le premier port de Corse. Pour les amoureux d’histoire il est possible de visiter l’ancienne maison de Napoléon, repensée en musée pour en apprendre un peu plus sur sa vie. Petite visite assez rapide et intéressante, que je recommande !

Au retour, on passe par la côte. On a pas été déçus du voyage, la route est vertigineuse avec ses nombreux virages. Mais ça en vaut clairement le détour, la vue est à coupée le souffle tout le long ! Sur la route, on a traversé Piana, qui est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. On a eu la chance d’y passer au coucher du soleil, les montagnes surplombant les deux côtés de la route étaient roses.

En passant par Saint Florent

Direction Bastia avec 1h30 de route depuis Calvi. Arrêt obligé à Saint Florent, 2ème port de Corse. On tombe direct sous le charme de cette petite ville tout en pavé, d’où l’on a un point de vue magnifique sur son port et ses eaux turquoises.

Bastia est une jolie ville chargée d’histoire elle aussi. On ne peut qu’être séduit en se baladant au bord du port ou en se perdant dans ses rues colorées.

Il faudrait bien plus d’une semaine ou d’un seul séjour pour découvrir tout ce que la Corse a à offrir.

On en retiendra ses paysages époustouflants, ses habitants chaleureux et sa douceur de vivre. Une chose est sûre, nous n’en avons pas fini avec elle. On reviendra très vite 🤙

« Au parfum de son maquis, de loin, les yeux fermés je reconnaîtrais la Corse » 🧡

N. Bonaparte

 

Ngapali, Birmanie

Seconde étape de notre road trip en Birmanie : Ngapali

Après quelques jours passés en Thaïlande puis à Yangon, nous arrivons à Ngapali Beach, dans un mini « aéroport ». Il y avait des chiens qui dormaient sur la piste d’atterrissage et nos bagages ont été directement sortis et posés à même le sol pour que chacun les récupèrent. C’était une arrivée assez atypique !

Nous avions pris une chambre dans une petite guesthouse au bord de la mer pour une dizaine de jours. Nous étions les seuls ! Ici les habitudes et façons de vivre sont tellement différentes.

A la rencontre de la population Birmane

En Birmanie, personne ne parle Anglais et comme nous ne parlons pas Birman, les échanges peuvent paraître compliqués. Mais bien au contraire, nous nous rendons compte que tout peut-être plus simple. Nous échangeons avec des regards, des sourires, des gestes… Nous prenons donc plus le temps avec chaque personne et les rencontres sont plus fortes, plus intenses et remplies d’émotions.

Le patron de notre guesthouse dormait à même le sol, derrière le mini comptoir de la réception et se levait le matin pour s’assurer que nous recevions un petit-déjeuner copieux sur le rooftop. Chaque soir, il nous attendait à notre retour de plage avec un tuyau d’arrosage pour nous rincer les pieds. Il n’y eu presque aucune parole entre nous durant notre séjour, mais tellement de respect et de bienveillance.

Nous avons beaucoup rigolé quand on s’est rendus compte que la wifi se coupait chaque fois que le téléphone de l’hôtel sonnait.

A Ngapali, il y a tout un côté dédié aux touristes, avec des beaux hôtels et des plages nettoyées tous les jours. Mais ça nous a parut évident d’aller du côté des locaux. Notre but était de partir à la découverte d’une culture et si les plages n’étaient pas impeccables, elles étaient authentiques !

Fred a pu jouer à des matchs de foot avec des petits mecs d’ici. Ils étaient ravis de le voir se mélanger a eux.

Le village de pêcheur de Ngapali

Un matin, nous avons décidés d’aller au village de pêcheur au lever du soleil, pour voir les hommes revenir d’une nuit en mer. Nous les avons vu décharger leurs bateaux de sceaux énormes remplis de poissons. Les femmes les attendaient sur la plage, afin de les aider à trier et étaler les poissons pour les faire sécher.

C’est impressionnant de les voir faire, ce travail si physique. Les jeunes garçons sont sollicités et sont tout fiers de passer la nuit à pêcher avec leurs aînés. Nous ne nous sommes pas attardés à prendre plus de photos, afin de respecter leur travail et les laisser tranquilles.

Ici, les gens vivent dans des petites cabanes en paille, tenues par trois bout de bois et dorment sur des planches. En longeant le bord de ces habitations, nous avons rencontré une famille qui avait l’air très curieuse de nous voir et nous disait d’approcher. Nous avons pris des portraits d’eux et il s’avère qu’ils n’avaient jamais vu leur reflet. On leur a montrés les photos et une vague d’émotion les a submergés. C’est la première fois qu’ils voyaient leur visages.

Nous avons donc décidés de partir à la recherche d’un endroit pour faire développer les photos. Puis nous sommes revenus les voir afin de leur offrir leur portraits. On a pu voir a quel point ça les a touchés, ils étaient tellement émus et heureux. Ça a été la plus belle expérience de notre voyage.

Les locaux sur la plage nous observaient et nous demandaient parfois de prendre une photo ou de partager un moment avec eux. Un après midi on se baignait et trois petites filles m’ont rejoint et on a joué ensemble dans l’eau. Elles me touchaient les cheveux et faisaient des coeurs avec leurs mains. Quand leur maman leur a dit qu’il fallait rentrer, elles sont restées accrocher à moi un long moment. Elles ne voulaient plus partir.

Le soir, nous avons essayé plusieurs petits restau et on a a chaque fois tellement bien mangé. Une fois, on nous a même proposé de venir voir et choisir notre poisson directement avant qu’il soit cuisiné. On a été si bien accueillis ! Dans chaque restau un enfant venait nous offrir un bracelet de coquillages avant qu’on parte.

On a vu des coucher de soleil incroyables dans des spots de fou. Fait du snorkeling avec notre pote néo-zélandais Chris qu’on a rencontré ici. Nous avons ri, pleuré, on a vécu une sacrée belle leçon de vie.

Aucun mot ne sera assez fort pour décrire ce qu’on a vécu ici. Si vous voulez une vague d’amour, de bienveillance et de gratitude, allez découvrir la richesse de la Birmanie !

Des clichés pour résumer 👇

Anecdotes sur la culture Birmane 💛

〰️ En Birmanie, les habitants ont tous de la poudre jaune appliquée en ronds sur les joues et le front. C’est du Thanaka, de la pâte d’origine végétale qui sert à protéger leur visage du soleil. Elle apporte de nombreux bienfaits et en plus, ça leur donne un charme unique !

〰️ Bonjour se dit « Mingalarbar », mais c’est bien plus joli a entendre de leur part !

Bons plans 🍉

〰️ Louer un scooter sur place. Ngapali est tout petit, mais ça vous permettra d’aller vous perdre un peu dans les coins reculés.

〰️ Il n’y a pas grand chose à faire à Ngapali, allez-y dans l’optique de vous reposer et de chiller seulement

〰️ Laissez vous porter par votre feeling et selon vos envies, vous ne serez pas déçu de votre escapade là bas 🤙

Apprendre que la vie est simple et se satisfaire d’un sourire 💛

Road trip entre Ayutthaya et Lopburi

Octobre 2019, nous partons de la Suisse pour un road trip de deux mois en Asie !

Après avoir atterrit et passer quelques jours à Bangkok, où nous avons pu visiter le temple présidentiel et assister à l’euphorie de la rue Koh San Road, nous décidons de directement aller découvrir les petites villes qui pour nous, sont plus authentiques.

Nous prenons un petit train typique de l’Asie. 2h30 de route pour rejoindre l’ancienne capitale de la Thaïlande : Ayutthaya.

Le trajet restera inoubliable. La beauté de la nature à perte de vue, les habitations délabrées au pied des rails, les enfants qui passent la tête par la fenêtre pour observer la vue…

Premiere étape : Ayutthaya

Après être arrivés dans une minuscule gare, nous avons loué des vélos afin de partir à la découverte de la richesse de cet endroit.

Nous connaissons tous Bangkok comme étant la capitale de la Thaïlande. Mais avant que l’armée birmane ne la détruise en 1767, Ayutthaya était la 2nd capitale du royaume de Siam.

Les ruines de ses temples constituent aujourd’hui un vaste parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Nous nous y sommes promenés et nous en avons pris plein la vue. Cet endroit est si authentique et majestueux !

Après une journée remplie de découverte, nous rejoignons notre guesthouse, que l’on a trouvé au feeling.

Le lendemain matin, pour en apprendre plus sur la culture thaïlandaise, nous allons dans une petite rue où se trouve des étalages de toute sorte. Nous demandons à une dame si nous pouvons avoir un café et elle nous installe directement sur la terrasse devant sa maison et nous sert un petit-déjeuner. 

Un monsieur s’est assis boire son café avec nous et nous avons pu discuter de pleins de choses ensemble. On a pu énormément échanger avec les locaux là-bas, bien plus qu’à Bangkok où tout vas trop vite.

Nous avons pu apprendre qu’il est tabou de parler de la famille royale et si par malheur vous la critiquez, vous pouvez finir en prison. 

Une étape dans la ville des singes : Lopburi

Lopburi est à 40 min en train au Nord d’Ayutthaya.

Lopburi est réputée pour être le royaume des singes. Plus de 6000 singes ont pris le contrôle de cette ville, ce qui fait que beaucoup de locaux ont dû fermés leurs boutiques. Pour ceux qui sont restés ouvert, ils utilisent des bâtons en bois afin d’effrayer et faire fuir les animaux.

Les singes s’introduisent dans les commerces, grignotent les vêtements ou jettent tout par terre.

Quand on est arrivés à la gare et jusqu’à notre guesthouse, on voyait les singes courir sur les fils, sautés sur les fenêtres des habitations… on a même vu un singe piquer des billes dans un magasin de jouet, se poser sur le toit d’un bâtiment et balancer les billes une par une dans la rue ! C’est impressionnant à voir.

Phra Prang Sam Yod

Véritable « attraction touristique ». Les touristes venaient spécialement visiter ce temple où l’on y retrouvait des centaines de singes, avant que ceux ci ne prennent le monopole de toute la ville.

Cet endroit est un incontournable. Il est assez compliqué d’accéder à l’intérieur, à cause de ces petites bêtes qui grimpe partout, même sur les touristes !

Il faut être prudent, le singe reste un animal sauvage et tout comme les chiens, les morsures de singes sont porteuses de la rage.

Quel vaccin faire pour l’Asie ? 👇

Nous sommes partis sans vaccin. Il y a toute une liste de vaccin recommandé mais pas obligatoire. Tout dépend si vous allez dans des coins reculés, un peu précaires où il sera plus difficile de rejoindre un hôpital.

Le premier jour où nous sommes arrivés à Bangkok, Fred s’est fait mordre par un chien. Le vaccin permet d’avoir une semaine pour nous rendre à l’hôpital contrairement à 48h sans vaccin. C’est préventif.

Dans tout les cas, vous devrez aller vous faire vacciner une fois sur place pour traiter la morsure. Fred s’est fait faire 4 injections, dans 4 villes et/ou pays différent.

S’aventurer entre Ayutthaya et Lopburi 💛

S’il y a bien un conseil que je donnerai à tout le monde c’est : apprenez à vous perdre.

Pendant le trajet du retour, Lopburi-Bangkok nous nous sommes arrêtés dans une gare au hasard. Une gare méconnue, dont on n’entend jamais parler car il n’y a sûrement rien à y faire.

Nous avons manger dans ce petit village et avons vécu une de nos meilleure expérience. Nous avons croisé des enfants qui n’avaient jamais vu d’Européen de leur vie. Leur réaction était incroyable et ça valait le détour !

Osez sortir des chemins tout tracés, suivez votre instinct et partez à la découverte ! 🤙